La première fois que j’ai entendu ça c’était dans un texte de Luciano De Crescenzo, mais je l’ai recroisé après j’ai cru comprendre que ça se faisait.Le principe (je vous raconte celui de Luciano mais c’est toujours la même idée) quand un napolitain est heureux, il ne paie pas un café mais deux, le deuxième sera offert ensuite à la prochaine personne qui passera et qui ne pourra peut être pas se l’offrir d’où le nom de café « suspendu ».

Et dieu sait si le café pour un napolitain (ou une napolitaine) c’est sacré.

Je trouve ça beau l’idée de faire un geste sans savoir dans le fond à qui ira notre bonne intention. Un peu un hasard, le destin, a sciorta dans le dialecte napolitain.Voilà c’était la minute culture d’ailleurs.

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